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lunes, 8 de marzo de 2010

ESPAÑA,SEGUNDA ENTRE EEUU Y CANADÁ

España, segundo país con mayor porcentaje de empleadas

Se sitúa entre EE UU (52%) y Canadá (46%), según un informe del Foro Económico Mundial que encuesta a 600 empresas

EL PAÍS - Madrid - 08/03/2010

España es el segundo país con mayor porcentaje de mujeres empleadas en todos los niveles empresariales (48%), sólo superada por Estados Unidos (52%), según el Informe sobre la Brecha de género en la empresa elaborado por el Foro Económico Mundial . En la clasificación, siguen a España Canadá (46%) y Finlandia (44%), mientras que India se sitúa en última posición (23%), precedida por Japón (24%), Turquía (26%) y Austria (29%). Se trata de un informe pionero que abarca 600 de las mayores compañías de 20 países y examina cómo aplican las políticas de igualdad de género. Su conclusión: las mayores empresas están fracasando en el intento de aprovechar el talento femenino en el ámbito laboral.

Las conclusiones del informe "suponen una alarma en el Día Internacional de la Mujer Trabajadora que apuntan a que el mundo empresarial no está haciendo lo suficiente para conseguir la igualdad de género", según señala Saadia Zahidi, coautora del informe y jefe del Programa de Paridad de Género y Mujeres Líderes . "Mientras que un grupo determinado de empresas en Escandinavia, EE UU y Reino Unido lideran la integración de las mujeres, la idea de que la mayoría de empresas se han conseguido un equilibrio de género es todavía un mito. Con este estudio, ofrecemos a las compañías una guía para que tengan en cuenta lo necesario para cerrar la brecha de género en la empresa", añade Zahidi en el informe.

La integración paritaria de la mujer es necesaria para impulsar la competitividad, según el documento. "Las mujeres suponen la mitad del talento potencial básico en todo el mundo y por lo tanto, a lo largo del tiempo, la competitividad de una nación depende de manera significativa de si educa y utiliza su talento femenino, y de cómo lo hace", indica el profesor Klaus Schwab, fundador y director ejecutivo del Foro. Schwab recuerda que el Foro Económico Mundial estableció en 2006 el Índice Global de la Brecha de Género como un marco de referencia para medir el alcance de las disparidades de género y supervisar su progreso. En este nuevo informe, añade Schwab, "queremos arrojar luz sobre la brecha de participación y oportunidades".

El informe ha sido elaborado a partir de una encuesta a los 600 jefes de recursos humanos de las mayores compañías del mundo. La encuesta contiene unas 25 preguntas y examina a las empresas sobre la representación de las mujeres en su estructura y sobre el uso de prácticas de igualdad de género, como la fijación y consecución de objetivos, conciliación laboral y guía y formación. El estudio también pedía a los encuestados que señalaran cuáles son los principales obstáculos al liderazgo femenino y su opinión sobre los probables efectos de la recesión económica en el empleo femenino en sus países e industrias.

miércoles, 17 de febrero de 2010

PROBLEMAS CON GOOGLE BUZZ Y CON FACEBOOK

Une plainte déposée contre Google Buzz aux Etats-Unis
LEMONDE.FR | 17.02.10 | 12h24

'Electronic Privacy Information Center (EPIC), une association américaine de défense de la vie privée, a déposé une plainte visant le réseau social Google Buzz auprès de l'agence américaine de protection du consommateur. L'association estime que Buzz ne devrait pas utiliser le carnet d'adresses des utilisateurs de Gmail, le service d'e-mail de Google, pour élaborer la liste "d'amis" de Buzz, et que les utilisateurs n'ont pas suffisamment de contrôle sur ce qui est rendu public par le réseau social.

Pour répondre aux critiques, Google a d'ores et déjà procédé à deux modifications des paramètres de vie privée de son réseau social, lancé la semaine dernière. "Nous n'avons pas bien compris comment communiquer sur le fonctionnement de Buzz et les réglages de confidentialité", a estimé hier Eric Schmidt, le PDG de Google, lors du congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone. "Les utilisateurs ont cru, à tort, que nous avions rendu publiques leurs adresses e-mail et d'autres informations personnelles." Lors du lancement du service, les paramètres par défaut rendaient publiques non l'adresse e-mail d'un utilisateur, mais la liste des personnes avec qui elle était en contact. Ce paramètre a depuis été modifié.

Le premier réseau social au monde, Facebook, qui revendique 400 millions d'utilisateurs, fait lui aussi l'objet d'une enquête similaire au Canada. La commissaire à la vie privée canadienne reproche au site d'avoir modifié ses paramètres de vie privée par défaut, rendant plus visibles des informations jusque-là masquées.


Le Monde.fr

miércoles, 20 de enero de 2010

"IL NE S'AGIT PAS D'OCCUPER HAÏTI" -pero tampoco de que Francia comparta el liderazgo de EEUU




Nicolas Sarkozy tente de faire taire la polémique sur l'"occupation" américaine
LE MONDE | 20.01.10 | 14h03

icolas Sarkozy s'est efforcé, mardi 19 janvier, de clarifier la position française de soutien à l'action américaine en Haïti pour prévenir des tensions avec l'administration Obama. La raison ? La Maison Blanche avait peu apprécié un commentaire fait la veille par le secrétaire d'Etat français à la coopération, Alain Joyandet. "J'espère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti", avait-il déclaré, en marge d'une réunion à Bruxelles, au micro d'Europe 1.

Alain Joyandet venait alors de rentrer d'Haïti plein d'émotion. Il avait été heurté par les méthodes des militaires américains contrôlant l'aéroport. Déjà, les propos qu'il a tenus sur des "protestations officielles" françaises avaient été démentis par le Quai d'Orsay, puis par Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée. Car les responsables français considèrent que seuls les Etats-Unis pouvaient déployer autant de moyens en aussi peu de temps, pour les secours en Haïti. L'effort américain est donc considéré comme bienvenu.

Les choses en seraient restées là si M. Joyandet n'avait pas récidivé lundi. Cette fois, ses propos sont relayés par des médias américains sur Internet. Un "French minister" accuse les Etats-Unis d'envahir Haïti ! L'administration Obama s'agace de ces retombées. Elle veut faire du sauvetage d'Haïti un emblème de son action. Elle fait comprendre à Paris qu'il serait judicieux de rectifier le tir.

Mardi matin, l'Elysée diffuse un communiqué : "Les autorités françaises" sont "pleinement satisfaites de la coopération" avec Washington. Elles "tiennent à saluer la mobilisation exceptionnelle des Etats-Unis en faveur d'Haïti et le rôle essentiel qu'ils jouent sur le terrain". Entre-temps, l'ambassade de France à Washington a convaincu des journaux américains de retirer de leur site Internet l'information contenant les propos de M. Joyandet.

Dans la journée, Nicolas Sarkozy, en déplacement à La Réunion, rend un hommage appuyé à la "mobilisation exceptionnelle du président Obama" et à son "rôle essentiel". Il prend soin d'évoquer à chaque phrase le rôle de la France : "Demain, c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale" pour la reconstruction, dit le président français.si

M. Sarkozy met ainsi l'accent sur la conférence internationale qu'il a appelée de ses voeux, même si la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, qui veut procéder par étapes, a ouvertement trouvé l'idée hâtive. M. Sarkozy avait annoncé au début du drame qu'il se rendrait en Haïti "dans quelques semaines".

Les liens historiques entre la France et Haïti ne figurent pas en haut de la liste des priorités de Barack Obama. Le président américain est peu tourné vers l'Europe. Il a fait d'Haïti une cause du continent américain. Sans être mauvaise, sa relation personnelle avec M. Sarkozy n'est pas excellente. Mardi, une source gouvernementale brésilienne déclarait à l'AFP que Barack Obama avait suggéré au président brésilien Lula da Silva que les Etats-Unis, le Brésil et le Canada assument "le leadership de la coordination des donateurs". Pas un mot sur la France.

Paris est cependant confiant d'être inclus au final. Mais la situation actuelle contraste à plus d'un titre avec celle de 2004, lorsque les Etats-Unis et la France affichaient un duo diplomatique au chevet d'Haïti. C'était alors pour précipiter le départ du pays du président haïtien Jean-Bertrand Aristide, assailli par une rébellion armée. La relation franco-américaine en avait bénéficié, après les déchirures sur la guerre d'Irak. La France avait déployé pendant quatre mois quelque 900 soldats en Haïti aux côtés des troupes américaines.


Natalie Nougayrède
Article paru dans l'édition du 21.01.10