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jueves, 2 de diciembre de 2010

WIKILEAKS - BERLUSCONI-PUTIN, TAN AMIGOS

Berlusconi, l'ambassadeur de Poutine

LEMONDE | 02.12.10 | 13h24 • Mis à jour le 02.12.10 | 16h18

Entre Vladimir Poutine et Silvio Berlusconi, amitié et intérêts commerciaux se confondent pour former un mélange explosif, qui perturbe l'agenda américain. Tel est le fil directeur de plusieurs télégrammes diplomatiques, obtenus par WikiLeaks et étudiés par Le Monde, consacrés aux liens entre l'Italie et la Russie. Des télégrammes qui trahissent une profonde irritation envers le chef du gouvernement italien, suspecté à demi-mots et sans preuve claire de favoriser ses propres intérêts dans les contrats gaziers passés entre les deux pays.

La relation personnelle entre les deux hommes a notamment frappé les Américains au moment de la guerre éclair d'août 2008 entre la Géorgie et la Russie. "Berlusconi a parlé à Poutine chaque jour, pendant une semaine", souligne l'ambassade à Rome, le 26 janvier 2009. Résultat : M. Berlusconi a justifié la poussée militaire russe sur le territoire géorgien par la nécessité d'éviter un bain de sang par Tbilissi, présenté comme l'agresseur. "Berlusconi admire le style de gouvernement macho, décidé et autoritaire de Poutine, qu'il croit correspondre au sien", écrit l'ambassade. Selon une source dans le cabinet du premier ministre italien, leurs rencontres fréquentes sont égayées par "des échanges de cadeaux fastueux".

La famille Poutine passe aussi de longs séjours dans la villa de Silvio Berlusconi en Sardaigne, aux frais de ce dernier, rappelle l'ambassade à Moscou, le 20 mai 2009. "Sur les sujets majeurs, il semble que les relations économiques russo-italiennes soient dirigées par les premiers ministres qui disposent d'un lien direct l'un vers l'autre ainsi que du contrôle de certaines des plus grandes ressources de leurs économies respectives, souligne l'ambassade à Moscou, le 5 février 2010. Quelles que soient les façons dont ils utilisent ces ressources, il est probable qu'ils ne le font pas uniquement sur la base de calculs de rentabilité et de commerce."

"MÉDIATEUR" ENTRE L'OCCIDENT ET LA RUSSIE

Sur le plan international, M. Berlusconi prétend s'imposer comme un "médiateur"entre l'Occident et la Russie, explique la chargée d'affaires de l'ambassade à Rome dans un télégramme adressé au président Barack Obama, le 9 juin 2009, peu avant la visite à Washington du chef du gouvernement italien.

Celui-ci voudrait "restaurer un esprit de dialogue et de coopération […] mais aux conditions russes, en reportant indéfiniment la main tendue de l'OTAN à l'Ukraine et à la Géorgie, en diluant les efforts de l'UE pour promouvoir la démocratie en Biélorussie, et en affaiblissant le rôle important de l'OSCE pour la promotion des valeurs démocratiques et humaines dans toute l'Europe."L'ambassade transmet cette suggestion au président Obama : au lieu d'encourager M. Berlusconi dans cette idée de médiation, il faut lui dire que "les Etats-Unis ne sont pas prêts à sacrifier leurs valeurs en échange d'une stabilité à court terme reposant sur les promesses russes de bon comportement".

Mu par une "obsession à courte-vue" vis-à-vis de la Russie, M. Berlusconi méprise les avis de son ministère des affaires étrangères, "démoralisé, privé de ressources et de moins en moins signifiant". Il lui préfère ses "copains en affaires, dont beaucoup sont profondément impliqués dans la stratégie énergétique européenne de la Russie."

AMBIVALENCE DE LA CLASSE POLITIQUE ITALIENNE

Au sein même de la formation politique de Silvio Berlusconi, plusieurs sources indiquent aux Américains que son homme clé pour la Russie est un député,Valentino Valentini. Celui-ci n'a ni équipe, ni secrétaire. Il parle russe et se rend à Moscou "plusieurs fois par mois, apparaissant aux côtés de Berlusconi lors de ses rencontres avec les leaders mondiaux", souligne l'ambassade à Rome le 26 janvier 2009. "Ce qu'il fait à Moscou n'est pas clair mais la rumeur veut qu'il surveille les intérêts économiques de Berlusconi en Russie."

La compagnie italienne ENI, dont l'Etat détient 30 %, se trouve au cœur de la relation bilatérale. ENI et le conglomérat Gazprom ont signé des accords de livraison jusqu'en 2035 et sont partenaires dans la construction du gazoduc South Stream. Les intérêts sont énormes. ENI "dicte souvent la politique énergétique du gouvernement italien et utilise son influence […] pour bloquer les plans de libéralisation du marché de l'énergie dans l'UE", explique un télégramme du 9 juin 2009.

D'où l'ambivalence de la classe politique italienne, qui ne semble pas se préoccuper de la forte dépendance du pays à l'égard de la Russie. "Selon ENI, la vraie menace pour la sécurité énergétique de l'Europe occidentale n'est pas la Russie, mais l'Ukraine", qu'il convient donc de contourner dans les voies d'approvisionnement, dit un télégramme du 26 janvier 2009.

Piotr SmolarArticle paru dans l'édition du 03.12.10

sábado, 27 de noviembre de 2010

CON B DE BURLÓN







- Tengo la íntima convicción de que ninguno de ustedes es pedófilo
dijo el todavía primer ministro de Italia a un grupo de periodistas.

La broma iba dirigida a ellos, advirtiéndoles contra la publicación de supuestas informaciones sin fuentes que las respalden.

Pero también apuntaba con efecto retroactivo contra el Patán, que la había lanzado en París contra un periodista y sus colegas, para increparles por los mismos usos profesionales.

Il Cavaliere se burlaba así, al mismo tiempo, de Sarko. Con un sentido del humor alusivo, que
sitúa al italiano muy por encima del francés. No en balde Berlusconi simultanea su hegemonía empresarial con su rango de Primer Ministro, en tanto Sarko es apenas Presidente de la República en declive.

jueves, 25 de noviembre de 2010

NO, NO HAY "BERLUSCONIZACIÓN" DEL PATÁN



Se atribuye a Alain Duhamel -hace tiempo que no le escucho- el lanzamiento, al comienzo de este año, de la advertencia contra un supuesto "riesgo de berlusconización" del debate político en Francia debido al estilo del Presidente: "Sarkozy siembra tempestades y recoge borrascas".

Jean-Marc Ayrault, jefe de filas de los socialistas en la Asamblea Nacional, lo describe como "la misma autosatisfacción, la misma veneración del dinero, la misma voluntad de hacer callar al movimiento social, la misma perseverancia en limitar los contrapoderes, la misma tentación del populismo."

No me parece adecuada la comparación. Por más dinero que haya acumulado, el Patán no es el gran patrón, el primer empresario de su país, ni cuenta con los formidables recursos televisivos y deportivos del italiano, y habrá que ver si puede permanecer en el poder y/o volver al poder como el italiano. No necesita del poder politico, como Berlusconi, para mantenerse impune ante imputaciones penales que lo llevaran a la cárcel. Carece del sentido del humor -grueso pero celebrado por gran parte de sus conciudadanos- que ha asegurado una larga vigencia al espectáculo Berlusconi. El Patán es un compulsivo hipertenso con el índice siempre erecto incapaz de hacer reir cuando se pretende chistoso.

jueves, 18 de noviembre de 2010

DESCUBRIMIENTO DE DOS SONATAS PARA VIOLÍN DE VIVALDI

Vivaldi sonatas found in archive

Antonio VivaldiVivaldi wrote more than 500 concertos, including The Four Seasons

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Two previously unknown violin sonatas by Antonio Vivaldi have been uncovered after lying hidden in a collection of manuscripts for 270 years.

The works, thought to have been written for amateur musicians, were found in a 180-page portfolio after it was donated to the Foundling Museum in London.

One of the rediscovered compositions will be performed at Liverpool Hope University on Sunday.

It is likely to be its first airing in the modern era, the university said.

The anthology of manuscripts was compiled between 1715 and 1725, with Vivaldi's sonatas filed alongside works by Handel, Corelli and Purcell.

It was acquired by the late businessman Gerald Coke, whose collection was handed to the Foundling Museum in 2008.

'Simple' pieces

The sonatas were credited to Vivaldi in the anthology, but only became known to experts after being catalogued by the museum.

They have recently been investigated and authenticated by Vivaldi expert Michael Talbot, Liverpool Hope University's visiting professor of music.

"From their relatively simple technical demands, it appears the two sonatas were written by Vivaldi for amateurs," he said.

The Italian composer, best known for The Four Seasons, was a prolific writer who penned almost 50 operas, more than 500 concertos and around 90 sonatas.

Sonata in C will be performed by the La Serenissima ensemble as part of the Cornerstone Festival at Liverpool Hope University's Cornerstone Theatre.


lunes, 15 de noviembre de 2010

PRONÓSTICO FALLIDO, NUEVO GABINETE CAMBIANTE


Muchos daban por descontado que al componer su nuevo gobierno Sarko prescindiría de François Fillon, a quien suele denominar a veces, apenas, su "colaborador". Pero helo aquí a Fillon én primer ministro tambismoén del nuevo gabinete de Sarko. ¿Por la libre decisión presidencial o, como se está diciendo por unas cuantas voces, por irrefutable decisión de los diputados?

Christine Lagarde, que seguirá en Economía, afirma que esta es una reestructuración del gobierno "totalmente revolucionaria". ¿Por qué? Su explicación supone una crítica a fondo de los últimos meses gubernamentales: porque "se vuelve al imperativo de la solidez y el profesionalismo", entiende ella. "Con este gobierno no hay lugar para la improvisación." ¿Quiénes improvisaban entonces en el anterior? ¿Han tenido que irse acaso los improvisadores? Se ha ido, y me alegro, el narcisista Kouchner, que ya había manifestado sus discrepancias en el caso de los gitanos. Entra, triunfal, Alain Juppé en Defensa. Y, como en España, una mujer al frente de las relaciones internacionales: Alliot-Marie. Pero se queda el amargado Mitterrand, turista sexual a la caza de machos asiáticos. en Cultura.

Mientras tanto, cuatro miembros del gobierno italiano, partidarios de Fini, dimiten, aguijoneando la nueva crisis de Berlusconi, que necesita del poder político para mantener impunes sus actuaciones empresariales sin perder por ello ese humor populista festejado lamentablemente por demasiados italianos.

Imagine Usted, lector, un diálogo entre el patán Sarkozy, el del índice siempre erecto, y el bufón Berlusconi adicto a las ninfas. Supongo que el patán admira a pesar suyo al bufón, que cuenta con muchos más recursos que él para vivir todavía a sus anchas en el ágora y en el mercado.


lunes, 1 de noviembre de 2010

INTERNACIONALES




Pobre Cameron. Tener que lidiar frecuente e inevitablemente con el patán francés del índice erecto, el grotesco hipermillonario italiano, la menguante si que crispada alemana...

domingo, 17 de octubre de 2010

POR EJEMPLO, LOS DEL BARI CONTRA ETO'O

Cánticos racistas contra Eto'o en el Cagliari-Inter

El árbitro suspendió unos minutos el encuentro y, en la reanudación, el camerunés cortó de golpe los cantos marcando el gol del triunfo (0-1)

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17/10/2010 | Actualizada a las 14:46h | Deportes

Milan. (Agencias).- El delantero camerunés Samuel Eto'o anotó el gol de la victoria delInter de Milán ante el Cagliari este domingo (1-0) y acabó de golpe con los cánticos racista en su contra que incluso obligaron a detener el partido durante varios minutos.

Los aficionados del Cagliari pasaron muchos minutos realizando cantos racistas que provocaron que el árbitro suspendiera el partido y obligara a hacer un anuncio por megafonía en el que pidió a los aficionados acabar con las canciones ante la posibilidad de que se suspendiera definitivamente el partido.

Con esta victoria el Inter, vigente campeón, empata con 14 puntos con el Milan al frente de la clasificación. aun así, la Lazio podría situarse al frente de la tabla si vence al Bari. Eto'o ya ha marcado 5 goles en los 7 partidos de Serie A y, además, ha anotado 4 en la Champions League.

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sábado, 16 de octubre de 2010

DE CARLA, SOBRE EL VATICANO E ITALIA, EL 2009.02.12

Bruni dice que no es casual que el Vaticano no esté en Francia ni en España

EFE - 12/02/2009 15 : 50

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Roma, 12 feb (EFE).- La primera dama francesa, Carla Bruni asegura que no es casualidad que el Vaticano no esté en Francia ni en España, sino en Italia, un estado que, según ella, no es en absoluto laico.

"No quiero juzgar a Italia, sé cuánto cuenta la religión en el país. El Vaticano es un estado dentro del estado: no está en Francia ni en España. Está en Italia y no es por casualidad", afirma Bruni desde Burkina Faso en unas declaraciones que publica hoy el diario italiano "Corriere della Sera" en su página web.

"No sirve de nada decir que Italia no es laica. Es verdad: no es laica. Pero hay otros caminos que se pueden recorrer para el diálogo, por ejemplo, sobre la prevención de los virus, que no ponen en cuestión las creencias", añade.

Bruni, que es italiana, hizo estas declaraciones al periódico italiano durante la visita a un centro de cuidados para madres y niños infectados con el VIH en Ouagadougou, la capital del país africano, adonde ha viajado como embajadora del Fondo Mundial para la lucha contra el Sida.

La esposa del presidente de Francia, Nicolás Sarzoky, asegura que ha estado pendiente del devenir del caso Eluana Englaro, la joven italiana en coma vegetativo que murió el pasado lunes después de que el Tribunal Supremo de su país autorizara la suspensión de su hidratación y alimentación artificial.

"Su caso me ha llegado. Mi opinión me la reservo, porque hay un debate abierto. De cualquier modo, Eluana ha dejado de sufrir", dice la primera dama francesa.

En las declaraciones que recoge el diario, Bruni aborda además el retraso por parte de Italia en el envío de los fondos que prometió al Fondo Mundial que ella representa para la lucha contra enfermedades como la malaria, el sida o la tuberculosis.

"Siento que Italia lo haya decidido así. Iré al G8 de la Magdalena para pedir que los grandes países den ejemplo. Es necesario ofrecer una contribución a los más débiles, aunque Italia con la crisis tenga problemas importantes", comenta.

Estas palabras tuvieron respuesta por parte del Ministerio de Asuntos Exteriores italiano, que emitió un comunicado de prensa horas después de publicarse las declaraciones en el que asegura que Italia enviará los fondos públicos prometidos antes de que termine 2009.

"Se puede observar que estos fondos pueden ser enviados hasta el final de este año solar y que no está en discusión la salida de Italia del Consejo del Fondo" Mundial para la lucha contra el Sida, del que Bruni es embajadora, reza la nota.

"El ministro (de Exteriores italiano, Franco) Frattini, que se encuentra en estos momentos en África, ha podido confirmar durante sus numerosos encuentros institucionales el gran compromiso de la Presidencia italiana del G8 con África", añade. EFE mcs/ccg/ma

miércoles, 13 de octubre de 2010

SIEMPRE DIFERENTE



Lo anuncia el FMI:

España pasará a crecer más que Alemania, Francia e Italia ... desde el 2013.

domingo, 3 de octubre de 2010

TODO UN GESTO



Cuando Fini y su Futuro y Libertad para Italia votaron a favor de Berlusconi en la cuestión de confianza que las demás fuerzas de la oposición aprovechaban para provocar por fin su dimisión, no se sabe qué reacción suscitó en su ahora adversario: sentirse humillado por la inesperada "generosidad" de Fini o festejarla como salvación in extremis.




lunes, 6 de septiembre de 2010

UN ENREDO INTERMINABLE


Aliados desde 1994, Berlusconi y Fini rompieron el 29 de julio cuando el PdL de Berlusconi expulsó a Fini, que sigue siendo el Presidente de la Cámara de Diputados y no se apura en fundar su nuevo partido.

El 5 de setiembre Fini lanzó una promesa inesperada: no piensa forzar la caída del gobierno de Berlusconi. Aunque acuse a los de Berlusconi de utilizar métodos “del peor estalinismo”. Y al propio Berlusconi de no entender lo que significa una democracia liberal, de caer en la genuflexión ante Gadafi, de hacerle víctima por la vía de sus medios de una “lapidación de tipo islámico” (por la oscura venta de una vivienda en Montecarlo cuyo inquilino es el hermano de su pareja, Elisabetta Tuliani).

No habrá, pues, elecciones anticipadas. Pero ¿qué imaginará ahora Fini para vengarse de Berlusconi y, con otros socios, reconquistar el poder?

domingo, 5 de septiembre de 2010

GROTESCO, COMO SIEMPRE


Al margen de las catástrofes naturales y las conmociones políticas y militares del verano 2010, la irrupción del Coronel Gadafi en Roma reavivó el grotesco de su primera visita al París de Sarko.

Sin duda, este payaso no ha borrado sus culpas en los atentados del 21 de diciembre 1988, con 25 pasajeros muertos del avión siniestrado y 11 muertos más en tierra, y del 19 de setiembre del año siguiente, con 170 muertos. Gadafi no reconoció su autoría ni en uno ni en otro "accidente" pero aceptó pagar las indemnizaciones a las víctimas.

Ahora, con 41 años en el poder, Gadafi se presenta tan burdo que hasta Berlusconi parece serio ante él.

Gadafi contrata 500 azafatas para hablarles de las virtudes de la religión islámica. A cada una de ellas le regala el Corán. Y les dice que Europa debe convertirse a la religión musulmana. Y les pide que se casen con hombres libios.

En el acto oficial más relevante de su visita, Gadafi se monta una exhibición ecuestre con 30 caballos y sus jinetes libios. Se refiere al colonialismo italiano en África. Afirma que los nazis alemanes fueron alumnos aventajados de los fascistas italianos. Y lanza su ultimatum a la Unión Europea:

- O nos dan 5000 millones al año o Europa será negra!

“Sin comentario”, fue la respuesta cortés de Bruselas. Berlusconi en cambio le regaló una frase histórica:

- Con el tratado de amistad entre Libia e Italia hemos cerrado una herida del pasado. Y todo el mundo debería alegrarse de esta visita. El que no lo haga, pertenece al pasado!

La cena de gala duró hasta las dos de la madrugada. Terminada, Gadafi se retiró a dormir, cuándo no, en su tienda beduina. Berlusconi siguió jubiloso una hora más y hasta cantó no sé qué en francés.

jueves, 26 de agosto de 2010

PRESENCIA Y AUSENCIA DE IBRA, NO EXPLICADA POR GUARDIOLA


Camp Nou completo, ayer, con una tribuna entera castigada por el sol. Discursos felizmente breves desde el césped. Encuentro más equilibrado de lo esperado entre el Barça y el Milan, con final feliz gracias a los tiros del Barça. Inesperada cortesía del Presidente Rosell al dejar que fuera Laporta quien diera la vuelta de honor con los jugadores y el trofeo de Liga.

Ibra compite en el primer tiempo pero no en el segundo. Y no aparece en la celebración final. Y se explica sólo ante la prensa italiana:

- El entrenador no me quiere, no sé qué problema tiene conmigo, ni dónde está el problema, sólo ha hablado conmigo dos veces en seis meses, pero mientras no haya acuerdo /con el Milan/ tengo contrato con el Barcelona. Yo estoy bien aquí y mi familia también, y el presidente no me quiere vender, pero el entrenador no sé lo que quiere.
Claro que me gustaría jugar con Ronaldinho.

De manera que después de haber roto Guardiola con Eto'o sin más explicaciones que una falta de "feeling" entre los dos ¿qué dirá ahora Guardiola del inicialmente bienvenido sueco-bosnio-croata sustituto de Eto'o?

Respuesta inmediata pero escalonada.

- Si en seis meses sólo he hablado dos veces con él es por alguna razón. Las razones no las explicaré por el bien de la institución, siempre hay una razón para las cosas. Yo soy supercomunicativo, cuando toque daré la explicación. Mi puerta siempre está abierta para el vestuario, yo soy el entrenador del Barcelona, no de un jugador y la persona siempre va delante del jugador.

- Si Ibrahimovic está aquí el día 31 mi obligación será intentar recuperarlo y hablaré con él del por qué de las cosas. El sabe la razón y el por qué de la situación. Hablaré con calma con él en los próximos días de por qué no ha estado en la celebración.

- El caso de Ibra y el de Samuel son diferentes, no tienen nada que ver. Al menos vamos mejorando, no ha salido su representante.

Guardiola se sobrevalora como expositor supuestamente astuto. A la vista está.








domingo, 25 de julio de 2010

COMPROMETEDORA VICTORIA DE ALONSO

FÓRMULA UNO

Alonso logra su segunda victoria para Ferrari

El asturiano se impone en Hockenheim, después de que su equipo le dijera a Massa, segundo, que se dejara adelantar pues iba más lento que él- La FIA sanciona a la escudería con 78.000 euros por dar esa orden.

MANEL SERRAS - Hockenheim - 25/07/2010

Fernando Alonso dio el golpe. El asturiano logró en el Gran Premio de Alemania la segunda victoria de la temporada, 23ª de su carrera, pero no lo celebró con la grandeza de otras veces. Había un motivo. El asturiano ganó la carrera, después de que el equipo Ferrari le lanzara un mensaje a Felipe Massa, diciéndole subliminalmente que se dejara pasar por Alonso porque iba más rápido que él. Entonces transcurría la 49ª vuelta, de 67, y Massa era líder, mientras que Alonso le perseguía y estaba marcando mejores tiempos que el brasileño. El asturiano le adelantó rápidamente, sin ningún problema. Y se encaramó en el liderato de lo que sería su reencuentro con la victoria. La FIA ha sancionado finalmente a la escudería italiana con una multa de 78.000 euros (100.000 dólares) por dar esta orden a Massa.

En la salida, Vettel demostró su inmadurez al escorarse hacia la derecha para intentar cerrar a Fernando Alonso y dejar abierta una autopista por la izquierda por la que se les coló a los dos Felipe Massa. Fue una pésima estrategia para el piloto alemán de Red Bull, que partía de la pole, porque de líder se encontró en tercera posición, precedido por los dos Ferrari, y sin ninguna opción de poder atraparles. Aquella circunstancia iba a marcar toda la carrera, porque permitió a Alonso y Massa dirimir su duelo particular y demostrar a todo el mundo que Ferrari ha recuperado el terreno que había cedido a Red Bull. Ahora las dos marcas están al mismo nivel. Y eso le permitirá a Alonso seguir luchando por el título. Ayer rebajó su diferencia con Hamilton a sólo 34 puntos.

Sin embargo, la satisfacción de Alonso no era completa. En varias ocasiones durante la carrera había intentado adelantar a Massa, sin conseguirlo. El primer ataque fuerte se produjo en la 16ª vuelta, cuando le igualó e incluso le superó, pero después Massa recuperó el liderato. Entonces, Alonso comentó por radio a su taller: "Esto es ridículo, chicos". ¿CÓMO LO SUPO SERRAS? El asturiano se sentía más rápido que su compañero de equipo, pero Massa se resistía a ceder la posición. Era lógico, también él quería ganar.

La situación de desbloqueó unas vueltas más tarde, en la 49ª, después de que Alonso recuperara tres segundos que le había cedido a su compañero de equipo, tras marcar varias vueltas rápidas. Alonso seguía segundo, pero Vettel se le estaba acercando por detrás. Era evidente que iba más rápido que Massa y que si no le pasaba rápidamente, Vettel podía sacar partido de ello. Entonces el equipo intervino. Llamó por radio a Massa y le dijo: "Alonso va más rápido que tú. ¿Confirmas que has entendido el mensaje?" ¿CÓMO LO SUPO SERRAS? Fue una orden subliminal, sin tapujos de ningún tipo. A la brava. Y al cabo de dos o tres curvas, Massa le cedió claramente el paso a Alonso, que cogió el liderato.

Bastó una vuelta para comprobar que realmente el equipo estaba en lo cierto. Alonso le sacó tres segundos a Massa en cuestión de minutos y Vettel acabó amenazando al brasileño, visiblemente desmoralizado. ¿CÓMO LO VIO SERRAS? Pero es probable, que el comentario sea motivo de estudio por parte de los comisarios y del director de carrera. "Fue la vez que tuve a Massa más cerca y vi que iba más lento que yo. Así que le pasé. No es cuestión de dejar pasar las oportunidades. No sé qué pasó", dijo Alonso ¿A QUIÉNES? ¿INCLUSO A SERRAS? sobre el incidente. "Creo que merecía la victoria", señaló Massa. "No sé, me pasó. Siento que he hecho un buen trabajo para el equipo", se encerró el brasileño.

Pero hubo pocos abrazos en el podio, pocas miradas, poca complicidad. Massa lloró. "Felipe está de vuelta. Muy buen trabajo y muy magnánimo. Y tu sabes lo que quiero decir", le habían dicho desde el taller, ¿CÓMO LO SUPO SERRAS? mientras conducía su coche hacia el parque cerrado. Pero nada le satisfizo. Alonso ganó la carrera y se lo mereció porque era más rápido. Pero Massa sintió que le habían quitado algo. Y de nada sirvió el abrazo que Domenicalli, director de la escudería, les dedicó a los dos en el podio. Ferrari tiene un gran coche y un problema interno.

¿ACASO SERRAS Y EL PAÍS CUENTAN CON SUS PROPIAS FUENTES INFILTRADAS EN LA ESCUDERÍA?

viernes, 9 de julio de 2010

ITALIA: CONTRA LA LEY MORDAZA

ENTREVISTA: EZIO MAURO Director de 'La Repubblica'

"La huelga era la única forma de informar a los televidentes de lo que está pasando"

MIGUEL MORA - Roma - 09/07/2010

El director de la Repubblica, Ezio Mauro, ha renunciado hoy como toda su plantilla a informar a sus lectores y a un día de sueldo para protestar contra la ley mordaza. En una entrevista con este diario, Mauro explica que la huelga era "el único modo de hacer llegar a los ciudadanos que se informan por televisión de lo que está pasando en Italia".

Pregunta. ¿Qué valoración hace de la huelga?

Respuesta. Solo han salido a la calle los periódicos de la derecha, como estaba previsto. La protesta ha funcionado muy bien. Los ciudadanos se han encontrado sin periódicos, los sitios web no se han actualizado, y las televisiones, aunque han sido ignoradas por el proyecto de ley, no han emitido los telediarios. Sé bien la paradoja que supone el hecho de ponernos nosotros mismos la mordaza de forma preventiva. Pero la huelga era el único modo de obligar a las televisiones del régimen a explicar a la gente que solo se informa por televisión que el Gobierno está preparando una ley que quiere acabar con el funcionamiento normal de la prensa y de la magistratura.

P. Incluso las redacciones de Mediaset han secundado la huelga de forma mayoritaria.

R. No sé si al 100%, pero al menos lo suficiente como para paralizar los espacios informativos. Es importante, así sus espectadores habrán entendido que el presidente del Gobierno y propietario del sistema televisivo quiere limitar su derecho a ser informados. Es vergonzoso que un editor tenga esa concepción de la libertad de información y quiera romper el circuito democrático poniendo palos en las ruedas de los jueces y los periodistas. Ahora sus espectadores también lo saben.

P. A pesar de todo, algunos diarios han salido a la calle y la profesión periodística ha aparecido dividida ante la huelga.

R. Los diarios que han llegado a los kioscos han intentado dividir a la profesión con la excusa de que era mejor salir para informar sobre este abuso. Cabe preguntarse qué hacen los otros 364 días del año, por qué no explican a sus lectores lo que pasa en el país y eligen justo el día de la huelga para hacerlo. No se trata de una protesta corporativa, los periodistas somos también ciudadanos, y la resistencia a esta ley irracional y antiliberal es doble.

P. ¿Tiene la impresión de que la ley se aprobará finalmente?

R. Creo que no pasará. Desde luego no tal y como está ahora. Si le dan la vuelta del todo, será una burla para Berlusconi; si se aplaza y no se aprueba, será una derrota política. De todos modos, ya ha perdido: al inicio había dicho que los periódicos no podrían escribir nada sobre la investigaciones en curso y eso ha ido cambiando. En cualquier caso, es una ley fea, basada en el principio de que el Gobierno puede decidir lo que pueden escribir los periódicos y cuándo lo pueden escribir.

P. Italia vive un momento lleno de escándalos políticos y de corrupción. ¿Quizá sea esa la razón de la ley?

R. La ley mordaza, es evidente, nace del miedo a que se publiquen las interceptaciones que afectan al Gobierno y a la mayoría de centro derecha. La presión de la opinión pública ha llevado ya a la dimisión de dos ministros en un mes. Tras el caso de la Protección Civil, ayer mismo conocimos, gracias a unas escuchas judiciales, la conspiración de algunos hombres muy cercanos a Berlusconi con unos empresarios de oscuro pasado para intentar influir en la decisión del Tribunal Constitucional sobre el Laudo Alfano. Un hecho gravísimo, que intenta deformar las reglas democráticas, la separación de poderes y la autonomía de las instituciones. Mañana lo contaremos.

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